Le Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh, a pris part à l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année législative 2026 qui s’est effectivement ouverte le mardi 9 juin 2026 à Yaoundé. Députés et sénateurs ont entamé leurs travaux lors des séances solennelles, avec en ligne de mire le débat sur l’orientation budgétaire (DOB) pour préparer l’année 2027.
à l’Assemblée nationale.

Ferdinand NGOH NGOH y a rejoint les députés ainsi que plusieurs hauts responsables de l’État pour le lancement de cette nouvelle session parlementaire, consacrée à l’examen de plusieurs dossiers d’intérêt national.

Le Très Honorable Théodore Datouo met en garde sur le malaise dans les zones minières.
Le président de l’Assemblée nationale, a profité de l’ouverture de cette deuxième session ordinaire du Parlement pour attirer l’attention sur une question qu’il juge préoccupante : la gestion des ressources minières et leurs retombées pour les populations locales.
Face aux députés et aux membres du gouvernement, il a reconnu que de nombreux habitants des zones d’exploitation ont le sentiment de ne pas bénéficier suffisamment des richesses tirées de leur sous-sol, malgré l’importance des ressources.

« Le problème minier est devenu à certains égards un sujet inflammable ».
Nous ne devons pas l’ignorer… Les populations vivant dans les zones minières ont parfois le sentiment que les richesses extraites de leur sous-sol ne se traduisent pas suffisamment par une amélioration visible de leurs conditions de vie. »
Une sortie qui sonne comme un appel à une meilleure redistribution des retombées de l’activité minière et à une prise en compte plus accrue des attentes des communautés concernées.
Le president de la chambre haute du parlement Aboubakary Abdoulaye hausse le ton contre les violences sexuelles et les féminicides
Le président du Sénat et Lamido de Rey Bouba, Aboubakary Abdoulaye, a lancé un appel ferme au gouvernement pour intensifier la lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants ainsi que contre les féminicides qui se multiplient dans le pays.

S’exprimant ce mardi à Yaoundé à l’ouverture de la deuxième session ordinaire du Sénat, il a dénoncé des actes qu’il qualifie d’inacceptables et qui portent gravement atteinte à la dignité, à l’intégrité physique et à la vie des victimes, en particulier celle des enfants.
« Les abus sexuels sur les femmes et les enfants doivent cesser. Les féminicides, de plus en plus fréquents, doivent également être combattus avec la plus grande fermeté », a-t-il déclaré devant les sénateurs et les membres du gouvernement.

Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une forte émotion nationale, notamment après le viol présumé d’une fillette de trois ans à Yaoundé, une affaire qui a suscité l’indignation de l’opinion publique et relancé le débat sur la protection des enfants au Cameroun.
Un message fort du président du Sénat qui appelle à des actions concrètes face à un phénomène devenu une véritable préoccupation nationale.

